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Mme Sylvie Boyer
Présidente et fondatrice

Comme la plupart des gens, j’ai la chance d’être en pleine santé, de pouvoir me déplacer aisément, d’exercer un métier valorisant et d’avoir une vie sociale bien remplie. Hélas, ce n’est pas le cas de nombreuses victimes de traumatismes crâniens cérébraux (TCC) et de personnes handicapées qui doivent composer avec une foule de limitations physiques, cognitives et/ou comportementales et qui, faute de ressources appropriées, se retrouvent en Centre hospitalier de soins de longue durée (CHSLD), c’est-à-dire un milieu qui ne répond pas à leurs besoins.

Peut-on seulement imaginer le quotidien d’un jeune adulte en CHSLD, entouré de personnes en fin de vie, sans activités ni stimulation et surtout sans espoir d’améliorer ses conditions, et ce, pour des dizaines d’années à venir? C’est pourtant le sort qui attend un grand nombre de jeunes handicapés et traumatisés crâniens à chaque année.

En tant que mère de deux jeunes adultes ayant subi un TCC, j’ai été à même de constater le manque de ressources adaptées au Québec et en Montérégie, particulièrement dans le secteur de la Vallée du Saint-Laurent. Au fil des ans, plusieurs familles de la région m’ont confié leur désarroi et même leur désespoir face à cette situation qui leur semble insurmontable.

Pourtant, j’ai la ferme conviction que nous pouvons changer les choses à force de courage, de solidarité et d’une bonne dose de volonté. J’ai eu la chance de rencontrer des gens motivés et compétents qui ont accepté de m’accompagner dans cette formidable aventure. Ensemble, nous avons fondé l’organisme Vents d’espoir dans le but d’offrir un milieu de vie sain et des services adaptés qui permettront aux victimes de TCC d’aspirer à une vie épanouie.

Si vous souhaitez, comme nous, redonner espoir et dignité aux victimes de TCC de notre région, je vous invite à appuyer Vents d’espoir, que ce soit par une cotisation annuelle ou un don à la mesure de vos moyens.